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Pharmacopée · Calebasse

Hypericum perforatum L. · 贯叶连翘 guàn yè lián qiào

Le millepertuis : la plante, ses usages traditionnels et ses interactions

Le millepertuis, ou « herbe de la Saint-Jean », est une plante à fleurs jaunes cueillie autour du solstice d'été. Mais attention : le millepertuis du jardin, arbustif ou couvre-sol, n'est pas le millepertuis médicinal, Hypericum perforatum, dont on utilise les sommités fleuries. C'est une plante ancienne et bien connue, mais à risque réel : elle rend la peau sensible au soleil et, surtout, elle interagit avec de très nombreux médicaments — contraceptifs, anticoagulants, traitements du cœur ou d'une greffe. Ici, ces précautions passent en premier. Puis viennent ses usages traditionnels, lus à la fois par l'herboristerie occidentale et par la pharmacopée chinoise, qui la relie elle aussi à l'humeur.

Hypericum perforatum 贯叶连翘 guàn yè lián qiào Herbe de la Saint-Jean Sommité fleurie
Sommités fleuries de millepertuis (Hypericum perforatum) fraîchement coupées, aux petites fleurs jaunes à cinq pétales ponctuées de points noirs, posées sur un linge de lin clair en lumière naturelle.

Carte d'identité

Nom accepté
Hypericum perforatum L. (Kew / POWO)
Famille
Hypéricacées (Hypericaceae)
Nom chinois
贯叶连翘 — guàn yè lián qiào
Origine
Europe, Asie occidentale, Afrique du Nord
Distribution
Zones tempérées ; largement naturalisé ailleurs
Partie utilisée
Sommités fleuries (parties aériennes en fleur)
Composés notables
Hypéricine, hyperforine, flavonoïdes (hyperoside, quercétine)
Récolte
Pleine floraison, autour de la Saint-Jean (juin–juillet)
Formes
Tisane, macérât huileux, gélules, teinture
Conservation
À l'abri de la lumière, de l'air et de l'humidité
Précautions
Photosensibilité ; interactions médicamenteuses majeures
Feuille de millepertuis tenue à contre-jour, criblée d'une multitude de petites glandes translucides qui laissent passer la lumière — les « mille pertuis » qui donnent son nom à la plante.
La plante

La plante, et pourquoi le millepertuis de jardin n'est pas le millepertuis médicinal

Le millepertuis médicinal est une espèce précise, Hypericum perforatum, à fleurs jaunes ; le genre Hypericum compte aussi des espèces d'ornement, arbustives ou couvre-sol, qui ne sont pas la plante médicinale.

Le millepertuis perforé, Hypericum perforatum, est une plante vivace de la famille des Hypéricacées. Elle porte au sommet de ses tiges des fleurs jaune vif à cinq pétales, marquées de petits points noirs sur les bords. Ses feuilles, tenues à contre-jour, laissent voir une multitude de petites taches claires : ce sont des glandes translucides remplies d'huile. C'est cette image qui a donné son nom à la plante — « mille pertuis », c'est-à-dire mille petits trous — et le mot latin perforatum, « perforé », dit exactement la même chose.

On l'appelle aussi « herbe de la Saint-Jean », parce qu'il fleurit autour du 24 juin, près du solstice d'été, quand la tradition récoltait les plantes du soleil. En herboristerie, c'est la sommité fleurie — le haut de la tige avec ses fleurs — que l'on récolte et que l'on utilise.

Un point mérite d'être clarifié tout de suite, car il crée beaucoup de confusion. Le genre Hypericum réunit plusieurs centaines d'espèces, et beaucoup sont cultivées comme plantes décoratives : des arbustes bas et des couvre-sol à grandes fleurs jaunes, que l'on plante en massif et que l'on taille. Ces millepertuis d'ornement ne sont pas la plante médicinale. Si vous cherchez un millepertuis « arbustif », « couvre-sol » ou des conseils de taille, il s'agit de jardinage, un autre sujet. La suite de cette page ne parle que du millepertuis médicinal et de ses sommités fleuries.

Bienfaits & tradition · deux regards

Les bienfaits et vertus traditionnellement attribués au millepertuis

Traditionnellement, le millepertuis a été associé à l'humeur et à la nervosité par voie interne, et à la peau par voie cutanée avec son huile rouge. Deux traditions le décrivent : l'herboristerie occidentale et la pharmacopée chinoise.

Dans la tradition occidentale, le millepertuis est une « plante du soleil » : cueilli en pleine lumière au moment de la Saint-Jean, il a longtemps été associé à l'humeur et à la nervosité. C'est un usage traditionnel, qui décrit une réputation ancienne — pas un effet prouvé au sens médical. Le millepertuis n'est pas présenté ici comme un traitement, et il ne remplace jamais un avis ou un suivi médical.

Gros plan sur des fleurs de millepertuis jaune vif à cinq pétales, ponctuées de points noirs sur les bords et hérissées de longues étamines, en lumière naturelle douce.

L'autre grand usage traditionnel concerne la peau. En faisant macérer les sommités fleuries dans une huile végétale exposée au soleil, on obtient une huile d'un rouge profond, l'« huile de millepertuis ». On l'a employée depuis longtemps en application sur la peau, notamment sur les petites irritations et après le soleil. C'est une forme externe, à ne pas confondre avec un usage interne.

Le millepertuis a ceci de particulier qu'une seconde tradition, chinoise, le décrit elle aussi du côté de l'humeur. Dans la pharmacopée chinoise, il porte le nom de 贯叶连翘 (guàn yè lián qiào). La médecine traditionnelle chinoise le rattache au « Foie » — ici une fonction du système chinois, pas l'organe de l'anatomie — et le décrit de nature froide et de saveur piquante. Sa fonction la plus citée est 疏肝解郁 : « libérer le Foie et dénouer la constriction ». Dans ce langage, quand une contrariété « noue » la libre circulation du Qi (l'énergie), le millepertuis est décrit comme aidant à la rétablir. La pharmacopée chinoise lui reconnaît aussi d'autres fonctions traditionnelles, mais c'est celle-ci qui fait écho à la réputation occidentale.

C'est exactement là que les deux regards se répondent : l'un parle de « plante du soleil » et d'humeur, l'autre d'un Qi du Foie que l'on dénoue. Ils se rejoignent sur le terrain de l'humeur et de la tension nerveuse, chacun dans son propre vocabulaire. Il faut toutefois garder une frontière claire : ces descriptions chinoises appartiennent à un système de pensée traditionnel. Elles ne se traduisent pas en effets médicaux modernes et ne disent rien d'une maladie ou d'un traitement.

Quelle que soit la lecture, la partie utilisée reste la même : la sommité fleurie. C'est cette partie, récoltée en agriculture biologique, que propose notre millepertuis (partie aérienne coupée).

Sommeil

Le millepertuis aide-t-il à dormir ?

Le millepertuis n'est pas d'abord une plante du sommeil. Son lien au sommeil est surtout indirect, par l'humeur et la nervosité, qui sont une cause fréquente des nuits agitées.

Le millepertuis est surtout connu pour son lien traditionnel avec l'humeur ; le sommeil vient de façon indirecte. La nervosité et les contrariétés du soir empêchent souvent de bien dormir, et c'est par ce chemin que la tradition rapproche le millepertuis du sommeil, plutôt que comme une plante qui endort au sens strict.

On lit parfois que la plante « contient de la mélatonine ». Des analyses en ont effectivement trouvé, ainsi que de la sérotonine. Mais restons mesurés : la présence d'une substance dans une plante ne prouve pas, à elle seule, un effet sur le sommeil. C'est une donnée de composition, pas une promesse.

En pratique, si des troubles du sommeil s'installent, ils méritent d'être regardés pour eux-mêmes. Et comme le millepertuis interagit avec de nombreux médicaments, l'envie de « mieux dormir » ne doit jamais conduire à l'associer à un traitement sans l'avis d'un professionnel de santé.

Sécurité · à connaître avant tout usage

Les dangers et inconvénients du millepertuis

Le principal inconvénient à connaître est la photosensibilité : le millepertuis rend la peau et les yeux plus sensibles au soleil et aux UV. S'y ajoutent des effets indésirables possibles et des situations où il vaut mieux s'abstenir.

  • Le millepertuis rend la peau plus sensible au soleil. L'un de ses composants, l'hypéricine — le pigment rouge de la plante —, augmente la sensibilité de la peau et des yeux à la lumière. Pendant un usage de millepertuis, il est recommandé d'éviter l'exposition prolongée au soleil, les UV et les cabines de bronzage, surtout si l'on a la peau claire. Par prudence, on évite aussi d'exposer au soleil une zone de peau où l'on vient d'appliquer l'huile de millepertuis.
  • D'autres effets indésirables peuvent apparaître, le plus souvent légers : troubles digestifs, fatigue, maux de tête, bouche sèche, réactions sur la peau ou nervosité. Ils cessent en général à l'arrêt. Comme toute plante active, le millepertuis n'est pas anodin : « naturel » ne veut pas dire « sans risque ».
  • Plusieurs situations demandent de s'abstenir ou de demander d'abord un avis médical : pendant la grossesse et l'allaitement, faute de données de sécurité suffisantes ; chez l'enfant ; et surtout chez toute personne qui suit un traitement médicamenteux, à cause des interactions détaillées juste après. En cas de doute, l'usage se décide avec un médecin ou un pharmacien, jamais seul.
Le point le plus important

Les interactions médicamenteuses du millepertuis

C'est le point le plus important de cette page. Le millepertuis accélère l'élimination de nombreux médicaments et peut réduire leur effet, parfois gravement. Toute association doit être vue avec un médecin ou un pharmacien.

Le millepertuis fait partie de ce qu'on appelle les « inducteurs enzymatiques ». En clair : l'une de ses substances, l'hyperforine, stimule des enzymes du foie et un transporteur qui servent à éliminer les médicaments de l'organisme. Résultat, quand on prend un médicament en même temps que du millepertuis, ce médicament est éliminé plus vite, sa quantité dans le sang baisse, et son effet peut devenir insuffisant. Ce mécanisme est bien documenté et concerne beaucoup de traitements.

Les familles de médicaments concernées sont nombreuses. On y trouve notamment :

  • les contraceptifs oraux, avec un risque de baisse d'efficacité et de grossesse non désirée ;
  • les anticoagulants comme la warfarine, dont l'effet peut diminuer ;
  • les immunosuppresseurs comme la ciclosporine et le tacrolimus, avec un risque de rejet chez les personnes greffées ;
  • les antirétroviraux du VIH ;
  • certains anticancéreux ;
  • ainsi que la digoxine, des traitements du cœur, des antiépileptiques et d'autres médicaments encore.

Il existe aussi un second type d'interaction, différent. Avec certains médicaments qui agissent sur la sérotonine — dont plusieurs traitements de l'humeur —, l'association peut au contraire provoquer un excès d'effet. Cette situation relève de la surveillance médicale et n'est pas un usage à tenter seul.

Le réflexe

Le réflexe est simple et vaut dans tous les cas : si vous prenez un médicament, quel qu'il soit, parlez du millepertuis à votre médecin ou à votre pharmacien avant d'en prendre — et signalez-le aussi si vous en prenez déjà. Ces interactions ne sont pas une réputation exagérée : elles sont réelles, parfois graves, et faciles à éviter en posant simplement la question.

Macérât huileux de millepertuis d'un rouge profond dans un bocal et une bouteille en verre, à côté de sommités fleuries jaunes fraîches, sur un linge de lin.
Les formes

Les formes du millepertuis : tisane, macérât huileux, gélules

Le millepertuis se rencontre en tisane de sommités fleuries, en huile rouge pour la peau, et en gélules, comprimés ou teinture. Chaque forme a son usage traditionnel et ses repères.

La tisane, ou infusion, se prépare avec les sommités fleuries séchées : on verse de l'eau chaude sur les fleurs, on couvre, on laisse infuser quelques minutes, puis on filtre. C'est la forme la plus simple et la plus proche de la plante entière. Comme pour tout usage interne, les précautions d'interaction et de photosensibilité de cette page s'appliquent pleinement.

Le macérât huileux — l'« huile de millepertuis » — est la forme cutanée traditionnelle. Les sommités fleuries macèrent dans une huile végétale, souvent au soleil, jusqu'à donner une huile rouge, que l'on applique sur la peau. Par prudence, on évite ensuite d'exposer au soleil la zone traitée, car la plante reste photosensibilisante.

On trouve enfin le millepertuis en gélules et comprimés (à base d'extrait sec) et en teinture (préparation à l'alcool). Ces formes concentrées apportent davantage de substances de la plante, ce qui rend d'autant plus important le respect des précautions et l'avis d'un professionnel de santé en cas de traitement. Pour une tisane, vous pouvez découvrir la sommité fleurie de millepertuis Calebasse.

Les repères de préparation donnés ici sont indicatifs et traditionnels ; ils ne remplacent ni les indications d'un professionnel, ni la notice d'un produit précis.

Bien choisir

Où trouver et choisir un millepertuis de qualité

Un millepertuis de qualité se reconnaît d'abord à la partie utilisée — la sommité fleurie — puis à des repères simples : nom botanique, origine, culture biologique et traçabilité.

Le premier critère est la partie de la plante : pour un usage traditionnel interne, on veut bien la sommité fleurie, et non un mélange de tiges. Une bonne sommité séchée garde des fleurs jaunes reconnaissables et une odeur végétale nette. Les mentions d'origine, de mode de culture (par exemple issu de l'agriculture biologique) et de traçabilité sont de bons repères de sérieux.

Le nom botanique doit être précisé : Hypericum perforatum. C'est lui qui distingue la plante médicinale des millepertuis d'ornement du même genre. Ensuite, on choisit la forme selon l'usage — sommités pour la tisane, huile rouge pour la peau — en gardant en tête les précautions vues plus haut.

Chez Calebasse, la sommité fleurie de millepertuis est proposée dans cette logique de qualité et de traçabilité : vous pouvez consulter notre millepertuis (partie aérienne coupée, bio) pour en voir la forme et l'origine. Le choix d'une forme et d'un usage, lui, se décide avec un professionnel de santé si vous suivez un traitement.

Millepertuis partie aérienne coupée bio Calebasse, sommité fleurie (100 g).
Sommité fleurie · partie aérienne coupéeMillepertuis partie aérienne coupée bioHypericum perforatum · 贯叶连翘 · 100 g
BioConditionné en FranceSans pesticidesQualité pharmacopée
Questions fréquentes

Vos questions sur le millepertuis

Quels sont les bienfaits traditionnellement attribués au millepertuis ?
Traditionnellement, le millepertuis a été associé à l'humeur et à la nervosité par voie interne, et à la peau par voie cutanée avec son huile rouge (petites irritations, après-soleil). L'herboristerie occidentale y voit une « plante du soleil », et la pharmacopée chinoise le décrit, sous le nom de 贯叶连翘, comme libérant un Qi du Foie « noué ». Ce sont des usages traditionnels : ils ne font pas du millepertuis un traitement et ne remplacent pas un avis médical.
Quels sont les inconvénients et dangers du millepertuis ?
Le principal inconvénient est la photosensibilité : le millepertuis rend la peau et les yeux plus sensibles au soleil, il faut donc éviter de s'exposer pendant l'usage. Des effets indésirables généralement légers sont possibles (digestifs, fatigue, maux de tête, réactions sur la peau). Surtout, c'est une plante qui interagit avec de très nombreux médicaments. Elle est déconseillée pendant la grossesse et l'allaitement, et son usage se décide avec un professionnel de santé.
Est-ce que le millepertuis aide à dormir ?
Le millepertuis n'est pas d'abord une plante du sommeil. Son lien au sommeil est surtout indirect : il est traditionnellement associé à l'humeur et à la nervosité, qui sont une cause fréquente de nuits agitées. On lit qu'il « contient de la mélatonine » ; on en a effectivement trouvé, mais la présence d'une substance ne prouve pas un effet sur le sommeil. Comme il interagit avec de nombreux médicaments, mieux vaut ne pas l'associer à un traitement sans avis professionnel.
Le millepertuis de jardin et le millepertuis médicinal sont-ils la même plante ?
Non. Le millepertuis médicinal est une espèce précise, Hypericum perforatum, dont on utilise les sommités fleuries. Le genre Hypericum compte aussi de nombreuses espèces d'ornement — arbustes bas, couvre-sol à grandes fleurs jaunes, que l'on plante et que l'on taille — qui ne sont pas la plante médicinale. Si l'on cherche un millepertuis « arbustif » ou « couvre-sol », on est dans le jardinage, pas dans l'herboristerie.
Avec quels médicaments le millepertuis interagit-il ?
Le millepertuis accélère l'élimination de nombreux médicaments et peut réduire leur effet. Sont notamment concernés : les contraceptifs oraux (risque de grossesse non désirée), les anticoagulants comme la warfarine, les immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus, risque de rejet de greffe), les antirétroviraux du VIH, certains anticancéreux, la digoxine et d'autres. Il existe aussi un risque d'excès d'effet avec certains traitements agissant sur la sérotonine. Dans tous les cas : en parler à son médecin ou à son pharmacien avant toute association.
Le millepertuis rend-il la peau sensible au soleil ?
Oui. Le millepertuis est photosensibilisant : l'hypéricine qu'il contient augmente la sensibilité de la peau et des yeux à la lumière. Pendant un usage, il est recommandé d'éviter l'exposition prolongée au soleil, les UV et les cabines de bronzage, surtout si l'on a la peau claire. Par prudence, on évite aussi d'exposer au soleil une zone de peau où l'on a appliqué l'huile de millepertuis.
Sous quelle forme prendre le millepertuis ?
On le trouve en tisane (infusion de sommités fleuries), en huile rouge (macérât huileux) pour la peau, et en gélules, comprimés ou teinture, qui sont des formes concentrées. La tisane est la forme la plus proche de la plante ; l'huile rouge est la forme externe traditionnelle. Quelle que soit la forme, les précautions de photosensibilité et d'interactions s'appliquent, et l'avis d'un professionnel s'impose en cas de traitement.
Où trouver du millepertuis de qualité ?
On privilégie la sommité fleurie (et non un mélange de tiges), avec un nom botanique précisé — Hypericum perforatum —, une origine claire, une culture biologique et une bonne traçabilité. On choisit ensuite la forme selon l'usage : sommités pour la tisane, huile rouge pour la peau. Chez Calebasse, la sommité fleurie de millepertuis est proposée dans cette logique de qualité.
Que dit la lecture énergétique chinoise au sujet du millepertuis ?
La pharmacopée chinoise connaît le millepertuis sous le nom de 贯叶连翘 (guàn yè lián qiào). Elle le décrit comme de nature froide et de saveur piquante, rattaché au méridien du Foie, et lui attribue surtout la fonction 疏肝解郁 : « libérer le Foie et dénouer la constriction », c'est-à-dire rétablir une circulation fluide du Qi quand une contrariété l'a « nouée ». C'est une lecture traditionnelle, présentée au même titre que la tradition occidentale ; ses termes appartiennent à la médecine chinoise et ne se traduisent pas en effets médicaux modernes.
Millepertuis : bienfaits, danger et interactions